Quand les jeux sociaux inspirent les acteurs majeurs des casinos

Vous êtes fan des jeux sociaux et des jeux de casino mais vous n’arrivez pas à faire un choix entre les deux ? Plus la peine de paniquer ! Les acteurs incontournables du marché des jeux d’argent ne devraient plus tarder à réadapter les plus célèbres jeux d’éditeurs tels que Zynga et Playfish. En effet, les casinotiers terrestres, tout comme leurs homologues spécialistes des jeux de hasard virtuels, ont bien l’intention de conquérir une nouvelle clientèle grâce aux jeux sociaux.

Les jeux sociaux tapent à l’œil des professionnels des casinos

Le marché du social games semble vivement susciter l’intérêt des acteurs spécialisés dans les jeux de casino. A titre d’information, FarmVille™, l’un des titres phares de la société californienne Zynga, rassemble jusqu’à 35,7 millions d’utilisateurs par an. Quant à CityVille™, l’autre jeu social de la firme lancé en 2010, il réunit pas moins de 75 millions de joueurs à raison de 365 jours par année. C’est dire le pouvoir d’attraction de ces jeux dits communautaires et qui ont pour principe d’être totalement gratuits – bien que l’apparition d’options payantes optionnelles tende à contredire cette tendance.

« Les négociations entre les plus grosses firmes des jeux de hasard terrestres et des éditeurs prestigieux tels que Zynga, Playfish ou encore Playdom sont déjà très avancées».

Conscients de l’immense potentiel des acteurs majeurs du marché des jeux sociaux, les casinos se sont irrémédiablement intéressés à leur sort : ils ont compris que ces derniers réalisent tous les mois des revenus exceptionnels, notamment grâce aux abonnements Premium de leurs utilisateurs les plus fidèles, sans parler des recettes publicitaires. Les dirigeants de casinos terrestres et en ligne ambitionnent désormais de réadapter les éternels FarmVille™ et Zynga Poker™ à leur sauce, un moyen exceptionnel d’attirer une clientèle plus jeune. Néanmoins, cela ne se fera certainement pas du jour au lendemain : les casinos terrestres nord-américains sont les premiers à s’être penchés sur le sujet. Les négociations entre les plus grosses firmes des jeux de hasard terrestres et des éditeurs prestigieux tels que Zynga, Playfish ou encore Playdom sont déjà très avancées. Pour autant, faut-il s’attendre à voir des machines à sous vidéo à l’effigie d’Angry Birds™ ou Candy Crash Saga™ ? Rien n’est moins sûr.

Qu’un seul pas à franchir entre le social gaming et les casinos ?

S’ils séduisent très nettement les jeunes adultes – notamment ceux âgés entre 20 et 30 ans –, les jeux sociaux sont encore inexploités par les professionnels du casino à l’heure actuelle. Ils devront débourser de sacrées sommes d’argent s’ils souhaitent acquérir les droits de produits tels que ceux mentionnés plus haut. Et quand on sait qu’il a fallu plus de trois années avant de voir Angry Birds™ débarquer sur les consoles de salon, quel temps cela mettra-t-il avant de les voir arriver sur les écrans de machine à sous ?

Reste que d’après M. Eric Meyerhofer, qui n’est autre que le directeur général de la société Gamblit Gaming, le marché des jeux de casino sociaux est une sublime opportunité pour les sociétés de remplir leurs caisses. En effet, les retombées de ce marché sont estimées à plus de 9 milliards de dollars annuels rien qu’aux États-Unis.

Les Français continuent à jouer et à miser gros au casino